Barème tvs 2026 : tout ce qu’il faut savoir pour bien anticiper
Avec l’arrivée de l’année 2026, les entreprises françaises doivent désormais prendre en compte une évolution significative du barème TVS 2026, une taxe incontournable qui impacte directement la gestion des véhicules de société. Cette réforme, inscrite dans un contexte de transition écologique et de politique fiscale renforcée, incite les sociétés à revoir leur stratégie de gestion de parc automobile pour éviter des charges fiscales élevées. La taxe sur les véhicules de société ne se limite plus à de simples calculs basés sur la puissance administrative, elle s’appuie désormais sur des critères environnementaux précis, notamment les émissions de CO₂, selon des normes techniques récentes. Comprendre les modalités de cette taxe et savoir comment anticiper TVS devient alors un enjeu essentiel pour maîtriser ses coûts et optimiser son budget tout en respectant les nouvelles obligations réglementaires.
Les entreprises concernées par la TVS 2026 doivent impérativement intégrer cette dimension dans leur politique d’investissement et d’utilisation des véhicules. Entre les critères d’éligibilité, les catégories de véhicules taxés, et les différentes méthodes de calcul, le sujet peut sembler complexe et nécessiter une expertise pointue. Ce guide complet présente une analyse détaillée du calcul TVS 2026, les TVS nouvelles règles, ainsi que les conseils pratiques pour optimiser cette taxe dans le cadre de la gestion d’une flotte automobile d’entreprise. Dans un contexte où les normes environnementales sont devenues un levier stratégique, adopter une approche rigoureuse et organisée reste la clé pour effacer l’impact fiscal des véhicules polluants.
Sommaire
- 1 Les entreprises concernées par la taxe sur les véhicules de société en 2026
- 2 Les catégories de véhicules taxés : distinction et exonérations en 2026
- 3 Calcul TVS 2026 : décryptage des méthodes et barèmes appliqués
- 4 Stratégies pour anticiper le barème TVS 2026 et optimiser la taxation de votre flotte
- 5 FAQ – Questions pratiques sur le barème TVS 2026
Les entreprises concernées par la taxe sur les véhicules de société en 2026
La taxe sur les véhicules de société, désormais appelée taxe sur l’affectation des véhicules de tourisme, concerne toutes les entreprises immatriculées en France qui détiennent ou utilisent des véhicules pour leurs activités économiques sur le territoire. Trois critères majeurs définissent l’assujettissement à cette taxe :
- Propriété ou location de véhicules : Qu’il s’agisse d’une flotte possédée ou louée, chaque véhicule de tourisme rattaché à l’entreprise est soumis à la TVS.
- Usage professionnel en France : Le véhicule doit être utilisé dans le cadre de déplacements professionnels par les salariés ou dirigeants sur le territoire français.
- Circulation effective en France : Même si le véhicule n’est pas immatriculé en France, il devient taxable s’il circule régulièrement dans le cadre des activités de l’entreprise.
Cette approche montre une volonté d’élargissement du champ fiscal afin de ne pas laisser échapper la taxe sur certains véhicules étrangers, mais utilisés en France. Pour mieux anticiper TVS et planifier sa gestion financière, il est donc nécessaire de traquer tous les véhicules bénéficiant à l’entreprise, quelle que soit leur immatriculation d’origine.
Pour les entrepreneurs, consultants ou gestionnaires de flotte, comprendre cette portée est capital. Par exemple, une société possédant une camionnette immatriculée dans un pays voisin mais utilisée quotidiennement pour les livraisons sur le territoire français devra intégrer la TVS dans ses charges sous peine de redressements fiscaux. Cette vigilance entraînée par l’évolution du barème TVS 2026 est un point central à ne pas négliger lors des décisions d’achat ou de leasing.

Les catégories de véhicules taxés : distinction et exonérations en 2026
Le barème TVS 2026 s’applique principalement aux véhicules immatriculés en catégorie M1 et N1. La catégorie M1 regroupe les voitures particulières, soit tous les véhicules de moins de huit places assises, tandis que la catégorie N1 inclut les véhicules utilitaires légers ne dépassant pas 3,5 tonnes. Cette distinction est primordiale car elle détermine directement l’assiette taxable et les modalités spécifiques de calcul de la TVS.
En revanche, plusieurs types de véhicules bénéficient d’exonérations remarquables, ce qui offre des opportunités pour l’optimisation TVS :
- Véhicules de transport de personnes : taxis, VTC et autres véhicules utilisés pour le transport public ou privé de personnes sont exclus.
- Véhicules dédiés à l’agriculture ou aux activités forestières : répondant à des usages spécifiques et essentiels, ils sont exemptés.
- Véhicules d’enseignement : ceux utilisés pour la conduite ou le pilotage ne sont pas taxés.
- Véhicules adaptés aux personnes en situation de handicap : y compris les véhicules aménagés ou accessibles en fauteuil roulant.
- Véhicules électriques et à hydrogène : ces énergies propres sont encouragées via une exonération complète de la TVS.
- Véhicules loués ou mis à disposition : par exemple, les véhicules de courtoisie fournis par les garages sont non imposables.
La connaissance précise de ces critères permet de mieux orienter le choix des véhicules dans une flotte afin d’optimiser le fiscal. À titre d’exemple, les entreprises qui se tournent vers des modèles hybrides rechargeables ou intégralement électriques bénéficient non seulement d’une fiscalité allégée mais aussi d’un meilleur positionnement en matière d’écoresponsabilité.
De plus, cette exonération des véhicules propres devient un levier important face à l’augmentation des montants de taxe associée aux véhicules thermiques polluants, un phénomène accentué par l’érosion cachée dans l’évolution du barème TVS 2026.
Calcul TVS 2026 : décryptage des méthodes et barèmes appliqués
Le calcul de la TVS en 2026 s’appuie sur des critères structurés et précis, mais demande une compréhension détaillée des méthodes pour éviter toute erreur fiscale. Il faut dissocier deux taxes :
- La taxe sur les émissions de CO₂ qui dépend essentiellement du barème applicable selon la norme utilisée : WLTP, NEDC ou encore le barème de puissance administrative (PA) pour certains véhicules anciens ou non réceptionnés en Europe.
- La taxe sur les émissions de polluants atmosphériques fondée sur une catégorisation simple répartie selon la classe écologique du véhicule.
La taxe sur les polluants atmosphériques est relativement simple :
| Catégorie | Description | Tarif annuel (€) |
|---|---|---|
| E | Véhicules électriques et à hydrogène (vignette verte) | 0 |
| 1 | Essence, hybrides et gaz normes Euro 5 et Euro 6 (vignette violette) | 100 |
| 2 | Véhicules polluants (vignette jaune à bordeaux ou non classés) | 500 |
Pour la taxe sur les émissions de CO₂, la méthode WLTP est désormais la référence en vigueur pour les véhicules immatriculés depuis mars 2020, bénéficiant d’une évaluation plus précise et réaliste des émissions. Le calcul s’effectue en appliquant un tarif marginal à différentes tranches d’émissions, selon un barème progressif que voici :
| Tranche CO₂ (g/km) | Tarif marginal (€) |
|---|---|
| 0 à 9 | 0 |
| 10 à 50 | 1 |
| 51 à 58 | 2 |
| 59 à 90 | 3 |
| 91 à 110 | 4 |
| 111 à 130 | 10 |
| 131 à 150 | 50 |
| 151 à 170 | 60 |
| 171 et plus | 65 |
Par exemple, un véhicule affichant 60 grammes de CO₂ par kilomètre va engendrer une taxe calculée comme suit :
- 0 € pour les 0 à 9 g
- 41 € pour 10 à 50 g ((50-9) x 1 €)
- 16 € pour 51 à 58 g ((58-50) x 2 €)
- 6 € pour 59 à 60 g ((60-58) x 3 €)
Soit un total de 63 € pour la taxe annuelle liée au CO₂, auquel il faut ajouter la taxe sur les polluants correspondante. Ces modalités détaillées permettent un calcul précis et conforme au cadre légal, indispensable pour vérifier ses déclarations et anticiper correctement le coût fiscal.
Les véhicules immatriculés avant 2018 suivent toujours le barème NEDC plus ancien, avec des seuils légèrement différents, tandis que les véhicules affectés avant 2006 utilisent encore le barème basé sur la puissance administrative. Cette diversité sous-entend des contraintes administratives supplémentaires pour les gestionnaires qui doivent tenir un registre précis et actualisé des données techniques des véhicules.
Stratégies pour anticiper le barème TVS 2026 et optimiser la taxation de votre flotte
L’évolution du barème TVS en 2026 impose une réflexion stratégique pour les entreprises afin de limiter l’impact fiscal des véhicules utilisés. L’anticipation TVS passe d’abord par une analyse fine des profils d’émissions des véhicules existants et des usages pratiques au sein de l’entreprise.
L’optimisation passe notamment par :
- La conversion progressive vers des véhicules hybrides ou électriques afin de bénéficier d’exonérations importantes.
- L’ajustement des contrats de location ou leasing en privilégiant les modèles les moins taxés.
- La formation des conducteurs pour adopter des comportements économes en carburant, réduisant ainsi les émissions réelles.
- L’utilisation d’outils et simulateurs avancés pour estimer en amont la TVS et ajuster les décisions d’achat, comme expliqués sur choix du simulateur TVS.
La maîtrise de ces aspects permet non seulement d’économiser sur la taxe mais également de s’inscrire dans une démarche durable valorisante pour la marque employeur et la conformité environnementale. Face à ces enjeux, de nombreuses entreprises se tournent vers une gestion activée des véhicules incluant des audits réguliers et des inventaires précis en appui d’une vision financière claire.
Chaque gramme de CO₂ compte dans la réduction de la facture TVS. C’est donc une responsabilité collective entre le gestionnaire de parc et les utilisateurs finaux pour réussir cette transition. Par ailleurs, la consultation des documents administratifs comme les formulaires officiels de déclaration disponibles sur le site officiel est recommandée pour éviter les erreurs de déclaration et pénalités potentielles.
FAQ – Questions pratiques sur le barème TVS 2026
Quels véhicules sont exonérés de la TVS en 2026 ?
Les véhicules électriques, à hydrogène, les véhicules de transport public, agricoles, adaptés aux personnes handicapées, et ceux mis à disposition ou loués sont exonérés de la taxe.
Comment est calculée la taxe sur les émissions de CO₂ ?
La taxe est calculée en appliquant un tarif marginal progressif selon la quantité de CO₂ émise, basé sur le barème WLTP ou NEDC selon l’immatriculation et la norme applicable.
Sur quels critères repose la taxe sur les polluants atmosphériques ?
Cette taxe dépend de la catégorie écologique attribuée au véhicule, avec trois niveaux principaux : 0 € pour les véhicules propres, 100 € pour les véhicules moyennement polluants et 500 € pour les plus polluants.
Comment anticiper efficacement la TVS dans une entreprise ?
Il est conseillé d’utiliser des outils de simulation adaptés, d’orienter l’achat vers des véhicules peu polluants, et de former les conducteurs à une conduite éco-responsable tout en suivant régulièrement les évolutions réglementaires.
La TVS s’applique-t-elle aux véhicules non immatriculés en France ?
Oui, si ces véhicules sont utilisés sur le territoire français dans le cadre des activités professionnelles de l’entreprise, ils sont soumis à la taxe sur les véhicules de société.





